Extrait du rapport du Commandant Lefèvre-Dubua Edouard Marie datant du 15 Octobre 1878.

« Je tiens les renseignements que j’ai eus, en partie de Saïd Omar que j’ai trouvé à Mossamoudou, attendant le rétablissement de son fils Saïd Aly dans les états de ses ancêtres (j’en parlerai plus loin) et s’occupant, dans le moment, de recruter 25 à 30 travailleurs dont il a besoin pour sa propriété de Mayotte; et de divers anjouanais hauts placés dans le pays. Je les ai comparés avec ceux que j’avais vus à Mayotte auprès de Mohamed Sidi; ils s’accordent suffisamment. »
Je ne vais pas citer toutes les informations contenues dans ce rapport mais celles qui sont nouvelles, sont les suivantes :
– Sultan ‘Alawi Mtiti (1836 – 1840) mourut en 1842 à Maurice a laissé un fils Aboudou/Abdallah. Celui-ci moura en 1869 lors d’un pélerinage. Il a laissé un fils appelé Maskati.
– Muhammad, petit frère de ‘Alawi Mtiti, dut s’exiler à cause de la tension créée entre son cousin, Sultan ‘Abdallah dit Mawana, et lui. Il se trouvait à Constantinople.
Source : Archive Aix-en-Provence fournit par un membre de la famille Chahasou.

Articles similaires

Commission, tu ne partiras pas…

En dépit de ce beau costume qui lui donne l’air d’un ponte, il n’était ni directeur général d’un service de l’état, ni ministre renommé.Et pourtant son décès brusque a effarouché les esprits et les coeurs de Mutsamudu. C’était un homme simple d’une grande gentillesse et dun humour incomparable. Il était aimé à Mutsamudu pour sa bonté et sa capacité à sourire et rire avec tout

L’Écrin d’Abdallah 1er Al Masela, Port des Étoiles …

  L’Écrin d’Abdallah 1er Al Masela, Port des Étoiles … À travers le voile grisé du temps, cette esquisse s’élève, non comme un simple dessin, mais comme un soupir de l’Océan Indien capturé sur papier. Elle nous transporte vers les rives d’Anjouan, en son âge d’or, celui où le Sultan Abdallah Ier inscrivait sa volonté dans la pierre et le destin, à la fin du

error: Contenu protégé !